Hans Silvester ...et ta beauté me foudroie
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Hans Silvester - Ta Beauté, Photo 3

Photographie "Ta beauté", jeune fille aux bijoux.

c'est un travail plus récent que nous présente là Hans Silvester. Il a convaincu Moulou, son guide de s'enfoncer encore plus dans les terres éloignées afin de côtoyer ces jeunes femmes privées de tout contact en attente de leur cérémonie de mariage. Avec l'aide de son guide, Hans a su se faire accepter par ces jeunes femmes et se faire oublier pour ne retenir à travers ses images qu'une beauté avec un brin de malice naturelles. Il rapporte ainsi après plusieurs voyages des photos de la beauté de ses femmes Hamers, beauté, source de joie.

Photographies signées et numérotées de 1 à 10 par l’artiste,

disponibles en trois formats : 40 x 60 cm, 60 x 90 cm, 100 x 150 cm Pour tout renseignement, contacter Frédéric au +33 6 87 32 58 68

c'est un sujet que Hans avait à coeur : retourner voir ces tribus éloignées pour pouvoir nous faire partager le quotidien et la beauté de ces femmes Hamer.

Ces photos nous transportent dans la simplicité de la vie de ces femmes alors que les hommes s'occupent du bétail. De part son age respectable, sa crinière blanche et de part la confiance qu'il sait créer, Hans a su partager aussi bien les gestes simples que la préparation au mariage, où pendant de longues semaines, les femmes sont préparées à leur nuit de noce.

C'est aussi un hommage à la beauté et cette série emprunte son titre à un vers de Leopold Sédar Senghar :

"...Et ta beauté me foudroie en plein coeur, comme l'éclair d'un aigle..."

Qui sont les Peuples de l'Omo ?

Aux confins de l'Ethiopie, du Kenya et du Soudan, la basse vallée de l'Omo est encore un monde perdu... Loin de toute capitale, éprouvante sur le plan climatique car proche de l'Equateur et située dans la dépression du Rift, cette contrée demeure l'une des plus sauvages de l'Afrique. De rares pistes traversent la région... Une quinzaine de tribus nomades ou semi-nomades se partagent un territoire grand comme deux fois la Belgique, superficie non négligeable lorsqu'on sait que tout déplacement se fait à pied. Ces ethnies, dont les plus importantes atteignent jusqu'à 70 000 personnes et les plus modestes ne dépassent pas le millier d'individus, n'ont jusqu'à présent guère été confrontées à la civilisation, sinon d'une manière brutale : avec la guerre civile au proche Soudan et son trafic d'armes, ces tribus ont connu les kalachnikovs pratiquement avant d'avoir vu les premiers blancs. Ni l'esclavage, ni la colonisation n'ont en effet atteint cette partie du continent ...

Comment Hans Silvester a-t-il pu s'approcher de ces peuples, gagner leur confiance, obtenir l'autorisation de les photographier ?

Comme souvent en Afrique, le pouvoir est l'apanage des anciens. Ce sont eux qui prennent les décisions concernant la tribu. C'est donc auprès d'eux qu'il m'a fallu m'adresser pour obtenir l'autorisation de photographier dans les hameaux et villages - requête indispensable si l'on ne veut pas s'attirer d'ennuis sérieux. C'est à ces mêmes anciens qu'il faut payer une sorte de redevance photographique, coutume récente à laquelle personne ne saurait échapper.

Cocassement, là ou deux, voire trois traducteurs échouaient tant la communication est difficile, mes cheveux blancs m'ont parfois secouru : celui qui avait le pouvoir de dire oui ou non ayant lui aussi les cheveux blancs, ne pouvait rien me refuser eu égard à nos âges respectifs !

© Hans Silvester

 

Fiche technique

Type de produits
Art - Photographie
Idée Cadeau
Art

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