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© Hans Silvester Les Habits de la Nature
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Hans Silvester - Photos Les Habits de la Nature

Hans Silvester a découvert les peuples de la Vallée de l'Omo en Ethiopie en 2002. Depuis, il y retourne régulièrement une à deux fois par an pour rapporter de magnifiques témoignages photographiques de ces ethnies, de leur traditions et leur culture.

L'ouvrage Les habits de la Nature, édité à la Martinière en 2007 et réédité en 2013, regroupe les photographies des peintures éphémères corporelles et les parures végétales des Mursi et des Surma.

Ce livre n'est pas seulement un reportage de Hans Sivester, il est aussi un poème en images...

© Hans Silvester

Toutes les photographies de Hans Silvester sont disponibles à la vente à la galerie Retour De Voyage, tirées, signées et numérotées par Hans Silvester.

Consulter Frédéric Dol : +33 6 87 32 58 68

Le thème de ce livre de photographies de Hans Silvester est l'homme dans la nature.

Le désir de s'embellir et de changer la réalité en un jeu de séduction à l'occasion des fêtes qui clôturent la saison des récoltes est au coeur de ces images. Visages maquillés d'ocres, corps parcourus de stries dessinées dans la cendre, bustes et poitrines parsemées d'étoiles dorées... au foisonnement des couleurs et à la diversité des motifs répond l'abondance de la nature : fleurs et branches, écorces, fruits, tout est matière à habiller, décorer et magnifier les corps de ces jeunes athlètes. 

Le talent de Hans Silvester a saisi la fraîcheur et l'originalité de ces parures qui sont sans doute appelées à disparaître, ou à ne subsister que pour satisfaire le touriste curieux.

Hans Silvester nous explique le pourquoi de ces maquillages et de ces parures végétales :

Les Surma et les Mursi, deux ethnies vivant dans la vallée de l'Omo au sud de l'Ethiopie, partagent un même goût pour les peintures corporelles et les parures les plus extravagantes empruntées à la nature.

A l'origine, il y a le besoin de se protéger du soleil et des insectes, des mouches en particulier : une branche de feuillages que l'on agite pour un peu de fraîcheur, un peu d'argile colorée prélevée dans les ruisseaux pour atténuer les effets du soleil sur la peau.

Immédiatement, pour ces peuples nomades qui n'ont que leur corps pour support sur lequel pratiquer de l'art, la recherche de la beauté conduit à marier des tiges fleuries aux branchages. Des fruits et des écorces sont ajoutés pour constituer des chapeaux, du cuir de zébu gainant les mollets se transforme en guêtres de brousse uniques. Les terres volcaniques de la Rift Valley possèdent une géologie fabuleuse, mêlant des strates rouges, ocres, safran, blancs de toutes nuances... La richesse et la beauté des pigments sont mises en valeur au contact de leur peau, de couleur et de grain très particulier.

La peinture corporelle est surtout pratiquée par les adolescents. Elle est réalisée à toute vitesse, avant que la terre ne se dessèche, sur son propre corps et sur les corps des autres. Il ne s'agit pas d'un travestissement, mais bien de l'expression d'un savoir-faire, d'une forme d'art indispensable et nécessaire. Si le résultat n'est pas à la hauteur des attentes, ces adolescents effacent dans l'eau de la rivière leurs peintures avant de recommencer, mettant en évidence une notion de réussite ou d'échec et donnant toute sa valeur à cette tradition héritée de leurs parents.

© Hans Silvester

 

Fiche technique

Type de produits
Photographie
Idée Cadeau
Oeuvre d'Art

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